Patricia Granet Brunello, présidente de Provence Alpes Agglomération, et Bruno Acciai, maire de la Robine-sur-Galabre et vice-président de l'agglomération, ont participé à l'inauguration des aménagements de l’ichtyosaure de La Robine, ce 15 juin, en présence du Préfet des Alpes de Haute Provence, du président du Département des Alpes de Haute-Provence, gestionnaire de la Réserve Naturelle Nationale Géologique de Haute-Provence.

L’ichtyosaure est un fossile d'un vertébré daté d’il y a environ 185 millions d’années, qui méritait de nouveaux aménagements de protection et de valorisation : un nouveau sentier, une nouvelle protection pour l’ichtyosaure, une plateforme et chalet d’observation plateforme, parking, etc.

« Ce site est empreint d’une symbolique particulière puisqu’il a été, en 1984, le premier aménagement in situ réalisé en Europe protégeant les ossements d’un grand vertébré fossile. 35 ans plus tard, cette inauguration nous renvoie à l’histoire de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine géologique qui trouve son origine au cœur de cette magnifique vallée du Bès. Je voudrais rappeler brièvement à nos mémoires cette histoire pas si ancienne car je pense qu’elle est porteuse de sens dans nos projets actuels.
Cette histoire commence au milieu des années 70 grâce à de jeunes géologues passionnés qui s’investissent d’une mission d’inventaire géologique dans les Alpes de Haute-Provence. De leur travail, va naître l’idée de « patrimoine géologique », qui va gagner la conscience collective jusqu’à impulser l’écriture d’un texte majeur en 1991 : « la Déclaration internationale des Droits de la mémoire de la Terre », dite « Déclaration de Digne ». Une démarche qui servira de base à la naissance des géoparcs et leur reconnaissance de l’Unesco. » a précisé Patricia Granet.

Cette évènement était organisé par l'association La Vallée du Bès.

La route d'histoires, de mots et de pierre
LA ROUTE D’HISTOIRES, DE MOTS ET DE PIERRES
Dans le pays des « rochers qui parlent » (rochers qui diffusent des contes en anglais et français) cette route propose la découverte de paysages exceptionnels, de monuments et des activités humaines intimement liées à cette terre. Autant de pauses récréatives où le temps suspend son vol.
La route des empreintes d'art dans la mémoire de la terre
LA ROUTE DES EMPREINTES D’ART DANS LA MÉMOIRE DE LA TERRE
Cette route permet d’explorer la partie nord de l’UNESCO Géoparc à travers le cœur de son territoire de l’exceptionnelle vallée du Bès à la rencontre des œuvres d’art que des artistes contemporains de renom ont laissées dans ces paysages qui content la Mémoire de la Terre depuis 300 millions d’années.
La route des galets, des saveurs et des lavandes
LA ROUTE DES GALETS, DES SAVEURS ET DES LAVANDES
Dans le sud de l’UNESCO Géoparc, le sol est fait de galets provenant d’un vaste ensemble deltaïque actif il y a plus de 2 millions d’années. Cette route conduit vers l’un des plus beaux villages de France en passant par les oliveraies et les champs de lavande.
La route des montagnes et des hommes
LA ROUTE DES MONTAGNES ET DES HOMMES
C’est la route la plus « sportive » de l’UNESCO Géoparc qui abouti au fond de la vallée de Prads. Pour ceux qui aiment marcher en moyenne montagne, de nombreuses courtes balades sont possibles (max 3h 30) pour accéder à des sites peu connus mais porteurs de la magie de ce territoire.
La route du temps
LA ROUTE DU TEMPS
Cette route invite à un voyage dans le temps ; le temps de l’Homme et le temps de la Terre. Des sites secrets, étranges voire mystérieux ponctuent son itinéraire et font de cette route un véritable « parcours initiatique » au cœur de paysages somptueux.