Premier Géoparc créé dans le monde en 2000

La Haute-Provence, berceau
des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO

Depuis le milieu des années 70 jusqu’au début des années 80, de jeunes géologues passionnés s'investissent d’une mission d’inventaire géologique dans les Alpes de Haute-Provence. Progressivement, leur mission va évoluer vers une démarche de protection de sites géologiques. A l’époque, ce n’était qu’une lointaine préoccupation publique.

Mais de leur travail, naît l’idée de « patrimoine géologique », qui va gagner la conscience collective jusqu’à impulser l’écriture d’un texte majeur en 1991 : la #1Déclaration internationale des Droits de la mémoire de la Terre.

Dans son approche scientifique, l’équipe de géologues interroge le rôle de la géologie dans la constitution du territoire et dans la conscience des hommes qui l’habitent. Ils établissent progressivement toute une philosophie autour du patrimoine géologique qui deviendra un concept résolument holistique, une vision innovante pour l’époque, réunissant plusieurs champs d’investigation et surtout, associant l’ensemble des patrimoines.

Comment d'une préoccupation de préservation de la géologie locale, arrive-t-on à un concept de développement territorial international, le Géoparc ? Pour cela, il aura fallu la rencontre d’un géologue d’un Français et d’un Grec en 1996 : d’une passion commune, naîtra l’ambition de préserver et valoriser des territoires ruraux à travers leur patrimoine géologique.

ITB Berlin 2018, le premier salon mondial du tourisme avec des équipes provenant des UNESCO Géoparcs du monde entier

De l’inventaire de sites géologiques à la création d’une Réserve

Retour en 1978. La ville de Digne souhaite relancer et diversifier son activité touristique. Elle propose une bourse d’étude à l’Université de Provence à Marseille pour faire l’inventaire des richesses géologiques de Digne et ses alentours dans le but de rédiger un guide de ces sites géologiques.

#2Guy Martini, alors étudiant en troisième cycle, se lance dans l’inventaire. D’autres étudiants, telle que Nadine Gomez, actuellement conservatrice du #3Musée Gassendi et de la #4Maison Alexandra David-Neel se joint à lui pour participer à cinq chantiers de fouilles de sites fossilifères pour enrichir le recensement. Mais très vite, Guy Martini se rend compte que ces sites sont en mauvais état.

De plus, un commerce de fossiles est en place avec des marchands et collectionneurs. Des guides de sites fossilifères organisent des voyages depuis les Pays-Bas jusqu'à Digne. La #5dalle aux ammonites, déjà connue à l’époque perd des spécimens paléontologiques… Des mesures de protection doivent être prises urgemment.

Tout en demandant l’annulation de sa mission de rédaction d’un guide, qui par notoriété risquait de contribuer encore un peu plus au pillage des sites, #6Guy Martini propose au contraire la création d’une réserve naturelle pour protéger et valoriser ces sites en danger. Une initiative avant-gardiste puisqu’à l’époque, il n’existe aucune expérience de ce genre dédiée à la géologie.

L’adjoint à la culture de la ville de Digne, le vétérinaire Bernard Dellacasagrande, comprend tout de suite cette nécessité et convainc le Maire de l’époque, Pierre Rinaldi, des enjeux de la démarche. Ce dernier soutiendra inconditionnellement le projet au cours des années. D’autres personnalités apportent leur soutien : le sénateur Fernand Tardy et Claude Rousset, professeur de géologie de l’Université de Provence.

Dès lors, 18 sites sont stratégiquement choisis pour leur importance paléontologique et scientifique. Ils sont également choisis dans une vision prospective du territoire. La #7Réserve Naturelle Nationale Géologique de Haute-Provence est #8inaugurée en 1984.

VIDEO 1 (lien 8, inauguration de la réserve géologique)

L’émergence de la notion de « patrimoine géologique »

En 1986, le #9procès d’un pillage de sites fossilifères du département est abondamment médiatisé : un couple d’italiens est arrêté avec une remorque remplie de fossiles dans le camping de Barrême. Pour la première fois en France, des pilleurs de fossiles sont condamnés. Cet événement renforce la prise de conscience collective. La protection des sites géologiques devient une nécessité, il en va du patrimoine local et commun à tous. Le terme de patrimoine géologique émerge.

VIDEO 2 : le procès

Le 1er Symposium international autour du patrimoine géologique à Digne-les-Bains

En 1991, la Réserve géologique organise à Digne-les-Bains, sous l’égide de l’UNESCO, le #101er Symposium international sur la protection du patrimoine géologique. Près de 200 participants issus d’une trentaine de pays se réunissent pendant quatre jours. Ils mettent en commun leur expérience et leur approche de la protection du patrimoine. À l’issue de leurs travaux, ils adoptent la #11Déclaration internationale des Droits de la mémoire de la Terre connue dans le monde entier sous le nom de “Déclaration de Digne”. Il s’agit du texte fondateur du patrimoine géologique. Jamais un texte auparavant n’avait été publié sur le sujet. La protection était surtout l'apanage des scientifiques qui s’intéressaient aux fossiles en tant qu’objet d’étude. La géologie, véritable garant de la mémoire de la terre, est désormais, au même titre que d’autres patrimoines, un héritage du passé de la terre à destination des concitoyens d’aujourd’hui et des générations futures.

VIDEO 3 (symposium)

Une volonté de décloisonnement, une vision transdisciplinaire

Au-delà de son intérêt scientifique, la géologie a beaucoup à apporter. Pour cela, il faut l’extraire du sérail académique et scientifique : il faut de décloisonner les savoirs.

Progressivement, l'équipe de la Réserve, qui compte désormais de nouveaux jeunes géologues, étend son champ d’action à l’ensemble des patrimoines du territoire. Elle part d’un principe : un territoire est constitué d'éléments géologiques supportant une végétation où vivent des hommes qui ont une histoire à raconter. Une nouvelle philosophie est peu à peu mise en place. Pour la première fois, un lien se noue entre le temps de la Terre et celui de l’Homme. Cette approche interroge le rôle de la géologie dans le paysage et dans l’histoire des hommes : ces hommes qui se répartissent sur la terre en fonction des reliefs et des ressources naturelles qu’elle offre.

VIDEO 4 (Anniversaire 10 ans de la réserve)

Cette vision élargie du patrimoine géologique ouvre la porte à de nombreuses rencontres enrichissantes : #13philosophes, écrivains, danseurs (tel Générik Vapeur, une compagnie de théâtre de rue musical ou le Ballet Atlantique de Régine Chopinot). Cela attire également des artistes contemporains de renommée internationale comme #14Andy Goldsworthy. Ces artistes inscrivent progressivement dans le territoire une #15collection d’œuvres d’art en pleine nature. Cette approche transdisciplinaire est d’une grande originalité pour l’époque.

VIDEO 5 (Horloge géologique)

Associer les habitants, les « façonneurs de mémoire »

Progressivement, la volonté est d’associer les habitants du territoire à cette démarche : les habitants qui affectionnent leur pays, ses paysages, sa culture et ses valeurs. Ils portent en eux la mémoire de leur ancêtre : qui mieux qu’eux peuvent la transmettre, la partager ? Un réseau de “façonneur de mémoire” se constitue, des partenaires locaux composés d’accompagnateurs en montagne, d’artisans, de producteurs… Benoît de Souza, céramiste et artiste plasticien de Digne à l’idée de créer des céramiques portant des fossiles.

Poursuivant dans ce parti pris et dans la volonté de partager et transmettre les patrimoines locaux, l’équipe de géologues accueille non seulement le grand public mais aussi les #16scolaires de villages alentours et des classes de découvertes itinérantes. Ils visitent le territoire, sur les traces des colporteurs qui traversaient autrefois les montagnes à dos d’âne avec leurs marchandises. Ils découvrent les anciens #17fours à chaux, les #18ammonites, les #19étoiles de Saint-Vincent, les hauts-lieux de la #20Résistance ou encore les #21terres noires … Ils rencontrent également les anciens des villages.

9 PHOTOS D’ARCHIVE, défilant en diaporama, « SCOLAIRES VISITES » (lien 15)

A l’époque, partager et donner à comprendre le patrimoine géologique au le grand public était totalement innovant. L’équipe de la Réserve est alors invitée dans #22plusieurs émissions télévisées de type actualité scientifique. Les émissions vont même jusqu’à se dérouler sur les sites géologiques.

PHOTOS D’ARCHIVE_défilant sous forme de diaporama_EMISSIONS TV (lien 21)

Faire connaître ce territoire dans ses multiples réalités, c’est l’aimer puis agir pour lui, pour le préserver mais aussi venir le nourrir, le développer.

Esquisse d’un projet de développement territorial

A l’époque, les communes n’étaient pas constituées en communautés de communes. La coopération intercommunale était embryonnaire. Développer un territoire dans son ensemble et dans une cohérence géographique notamment avec les sites géologiques devait passer inévitablement par un travail en profondeur. Faire du lien était une nécessité pour construire l’avenir.

Peu à peu, un véritable projet territorial de développement durable se met en place. Le terme de géotourisme fait son chemin. Ce terme, employé d’abord par la National Geographic Society, évoque le développement d’un tourisme préservant et valorisant le caractère géographique d'un lieu : son environnement, son patrimoine, sa beauté, sa culture mais aussi le bien-être de ses résidents.

Déjà, l’UNESCO considère ce modèle territorial avec grand intérêt… Depuis le début, des acteurs de l’UNESCO prennent part au projet de la Réserve Naturelle Géologique insufflée par Guy Martini. Le concept d’UNESCO Géoparc commence à se dessiner.

L’aménagement du territoire de la Réserve Naturelle Géologique puis du Géoparc

La Réserve Naturelle Géologique travaille à l’aménagement du territoire.
Quatre-vingt-dix sites sont aménagés (accessibilités, mise en sécurité, panneau d’interprétation, protection physique de la dégradation) tel que #23 #24l’ichtyosaure ou les #25 #26empreintes d’oiseaux.

MOULAGE ichtyosaure REALISATION ATEMUSEMPREINTES DE PATTES OISEAUX

La Réserve entreprend des travaux de #27dégagement de la #28dalle à ammonites qui gagne 150m2 en 1994. Dalle qui fut l’objet d’un #29 #30moulage par l’équipe de la Réserve en 1992 pour la ville de Kamaïshi au Japon.

VIDEO 6 (moulage dalle)

7 PHOTOS D’ARCHIVE, défilant en diaporama, MOULAGE DALLE AMMONITE EN 1992

Trois #31routes de découvertes sont créées au départ de Sisteron, Barrême et Digne : la Vallée de l’Asse (1998), le Massif du Blayeul (1999), #32la Route du Temps (2001).

Trois musées sont également créés : le #33musée Terre et Temps de Sisteron (2000), la maison de la géologie de Barles et le musée Sirènes et Fossiles de Castellane.

Un travail d’aménagement que continue à développer #34l’équipe de UNESCO Géoparc de Haute-Provence.

Géoparc de Haute-Provence, berceau des Géoparcs dans le monde

Lors du Congrès international des Sciences géologiques qui se tient à Pékin (1996) sous l’égide de l’UNESCO, Guy Martini, alors directeur de la Réserve Géologique de Haute-Provence, et Nikolas Zouros, son homologue de la forêt pétrifiée de Lesvos (Grèce), se rencontrent pour la première fois. Ils partagent une même ambition de préservation et de valorisation du patrimoine géologique associées au développement local. Marie-Luise Frey, géologue dans le Vulkaneifel (Allemagne) se joint à eux pour rédiger un programme de coopération transnationale consacré au « Développement des Géoparcs en Europe ». Le concept se précise.

Guy Martini et Nickolas ZourosMarie-Luise Frey

L’expérience développée en Haute-Provence semble fonctionner, pourquoi ne pas l’étendre et la consolider ? Dans cette globalisation galopante, comment à l’échelle mondiale mieux défendre les petits territoires ruraux si ce n’est en renforçant les liens avec leurs semblables ?

Quatre espaces naturels protégés s’associent pour tester ce nouveau concept territorial de Géoparc : la Réserve géologique de Haute-Provence, chef de file du projet, le Musée d’histoire naturelle de la #35forêt pétrifiée de Lesvos (Grèce), le #36Parc Naturel du Vulkaneifel (Allemagne) et le #37parc culturel du Maestrazgo (Espagne). En l’an 2000, le Géoparc de Haute-Provence est alors le premier Géoparc créé dans le monde. Suivent dans la foulée celui de Lesvos (Grèce), du Vulkaneifel (Allemagne) et du Maestrazgo (Espagne).

La création du réseau européen puis international

Peu après sa création à Digne, la même année, d’autres Géoparcs voient rapidement le jour en Europe grâce au programme européen Leader et le soutien de l’UNESCO. Le #38Réseau Européen des Géoparcs (EGN) se met en place. Ce sont d’abord des échanges téléphoniques, des rencontres, puis des vidéos conférences jusqu’aux conférences internationales. Le concept attire de plus en plus de territoires du monde entier. Et à partir de 2004, le #39Réseau mondial des Géoparcs se met en place.

La première Conférence Internationale des Géoparcs, en juin 2004 à Pékin, réunit alors les 25 premiers Géoparcs (17 en Europe et 8 en Chine) avec plus de 50 experts du monde entier.

La naissance du label de Géoparc mondial de l’UNESCO

Lors de la 38e Conférence générale de l’UNESCO (17 Novembre 2015), les 195 États membres ratifient à l’unanimité et par acclamations la création d’un nouveau programme officiel. Les Géoparcs mondiaux de l’UNESCO font désormais partie du programme PIGG : #40Programme international des Géosciences et des Géoparcs. Les Géoparcs qui étaient jusqu’alors supportés par l’UNESCO font désormais partie intégrante d’un des quatre programmes de l’UNESCO dans le domaine des sciences exactes et naturelles.

Le réseau mondial des Géoparcs compte aujourd’hui 140 membres répartis sur les 5 continents.

GGN_Distribution_2018

Plusieurs personnalités ont aidé à ce projet notamment Margarete Patzak, actuellement Spécialiste du programme des Géoparcs mondiaux UNESCO, Franz Wolfgang Eder, Directeur à l’UNESCO de la division des sciences de la terre (1992 - 2005) et Patrick McKeever, Chef des sciences de la Terre et de la réduction des risques géographiques (2012 - 2018).

Les enjeux des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO d’aujourd’hui

Aboutir à ce résultat ne fut pas chose aisée. Cela repose sur une grande équipe originaire de différents pays. Et l’histoire continue, l’enjeu des Géoparcs est constant : travailler ensemble, réunir cette diversité culturelle de savoirs et de savoir-faire, s’entendre, avancer dans la même direction… Les Géoparcs sont aujourd’hui victime de leur succès, de nombreux territoires du monde entier déposent des dossiers de candidature auprès de l’UNESCO. Comment accéder à leur demande tout en préservant la qualité et l’exigence de protection et valorisation que se sont fixés les Géoparcs mondiaux de l’UNESCO ?

Interview de Guy Martini, fondateur de l’UNESCO Géoparc de Haute-Provence

Guy Martini étudiant à l’Université de Provence à Marseille arrive à Digne-les-Bains en 1978 pour la réalisation d’un inventaire sur les richesses géologiques de Digne et alentours. Inventaire commandité par la Mairie de Digne dans un but de rédiger un guide de promotion touristique. Rapidement, Guy Martini se rend compte que ces sites géologiques, soumit au pillage, sont en danger. Il propose d’établir une protection de ce qui sera nommé bientôt les « patrimoines géologiques locaux » grâce à la création de la #41Réserve Naturelle Géologique de Haute-Provence.

Inaugurée en 1984, l’expérimentation de la Réserve en termes de protection, d’appropriation et d’intégration du patrimoine géologique sera le laboratoire de l’idée de Géoparc soutenue par l’UNESCO. Un #42Géoparc, un concept de développement territorial durable : auquel le patrimoine géologique local, en tant que fondement, est associé aux patrimoines de la biodiversité, de la culture matérielle et immatérielle, ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui.

Grâce aussi à de nombreuses autres personnalités, Nicolas Zouros, président du réseau mondial des Géoparcs, Marie-Luise Frey, directrice du centre associé au site fossilifère de Messel en Allemagne, Margarete Patzak, spécialiste du programme des Géoparcs mondiaux UNESCO, Franz Wolfgang Eder, directeur à l’UNESCO de la division des sciences de la terre (1992 - 2005) et Patrick McKeever, chef des sciences de la Terre et de la réduction des risques géographiques (2012 - 2018) et bien d’autres, le label de Géoparc mondiaux UNESCO est devenu un programme à par entière de l’UNESCO et compte actuellement #43140 Géoparcs UNESCO réparties sur cinq continents.

Écouter l’interview de Guy Martini datée du 30 juillet 2013 dans l’émission radiophonique “Ils changent le monde” sur France Inter

Lien vers l’émission “Ils changent le monde” de France Inter avec l’explorateur du jour, Guy Martini

En quelques dates

1984

Création de la Réserve Naturelle Géologique, l’une des premières consacrées à la géologie.

1986

Premier procès d’un pillage de site fossilifère qui renforce la prise de conscience collective d’une né-cessaire protection du patrimoine local et commun à tous : le patrimoine géologique. Le terme de “patrimoine géologique” émerge alors.

1991

1er Symposium international autour du patrimoine géologique à Digne-les-Bains donne naissance au premier texte officiel, érigeant la géologie comme véritable garant de la mémoire de la terre pour les concitoyens d’aujourd’hui et les générations de demain.

1996

Congrès international des Sciences géologiques à Pékin sous l’égide de l’UNESCO où Guy Martini, di-recteur de Réserve Géologique de Haute-Provence rencontre pour la première fois Nikolas Zouros, son homologue de la forêt pétrifiée de Lesvos (Grèce). Ils partagent une même ambition de protec-tion et valorisation d’un territoire rural à travers son patrimoine géologique.

2000

Le Géoparc de Haute-Provence est le premier Géoparc créé dans le monde avec celui de Lesvos (Grèce), du Vulkaneifel (Allemagne) et du Maestrazgo (Espagne). Le réseau européen des Géoparcs est lancé cette même année.

2004

Le réseau mondial des Géoparcs se met en place et, très rapidement, a lieu la première Conférence internationale des Géoparcs en juin à Pékin.

2015

Lors de la 38e Conférence générale de l’UNESCO, les 195 États membres ratifient la création d’un nouveau programme : le Programme international des géosciences dont font partie les Géoparcs. Le concept de Géoparc, qui a toujours été soutenu par l’UNESCO, est dorénavant un programme à part entière de celui-ci.

La route d'histoires, de mots et de pierre
LA ROUTE D’HISTOIRES, DE MOTS ET DE PIERRES
Dans le pays des « rochers qui parlent » (rochers qui diffusent des contes en anglais et français) cette route propose la découverte de paysages exceptionnels, de monuments et des activités humaines intimement liées à cette terre. Autant de pauses récréatives où le temps suspend son vol.
La route des empreintes d'art dans la mémoire de la terre
LA ROUTE DES EMPREINTES D’ART DANS LA MÉMOIRE DE LA TERRE
Cette route permet d’explorer la partie nord de l’UNESCO Géoparc à travers le cœur de son territoire de l’exceptionnelle vallée du Bès à la rencontre des œuvres d’art que des artistes contemporains de renom ont laissées dans ces paysages qui content la Mémoire de la Terre depuis 300 millions d’années.
La route des galets, des saveurs et des lavandes
LA ROUTE DES GALETS, DES SAVEURS ET DES LAVANDES
Dans le sud de l’UNESCO Géoparc, le sol est fait de galets provenant d’un vaste ensemble deltaïque actif il y a plus de 2 millions d’années. Cette route conduit vers l’un des plus beaux villages de France en passant par les oliveraies et les champs de lavande.
La route des montagnes et des hommes
LA ROUTE DES MONTAGNES ET DES HOMMES
C’est la route la plus « sportive » de l’UNESCO Géoparc qui abouti au fond de la vallée de Prads. Pour ceux qui aiment marcher en moyenne montagne, de nombreuses courtes balades sont possibles (max 3h 30) pour accéder à des sites peu connus mais porteurs de la magie de ce territoire.
La route du temps
LA ROUTE DU TEMPS
Cette route invite à un voyage dans le temps ; le temps de l’Homme et le temps de la Terre. Des sites secrets, étranges voire mystérieux ponctuent son itinéraire et font de cette route un véritable « parcours initiatique » au cœur de paysages somptueux.